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> Accueil > En quelques mots > Historique > L'enseignant > L'enseignement : - cours > Photos- stages > Être présent à ce qui est... > Le Jade > Quelques écrits > Bibliographie > Témoignages et histoires > Liens | TÉMOIGNAGES ET HISTOIRES YA Le Taï Chi, si je devais le résumer simplement m'a
apporté beaucoup sur ma santé personnelle et quelques petits problèmes de coeur
ont complètement disparu. C'est aussi le prolongement d'un long travail personnel
qui m'aura aidé à me recentrer. Je pense que le Taï Chi apporte des choses
différentes en fonction du parcours de chacun. Je ne suis pas venu au Taï Chi
dans l'espoir qu'il m'apporte telle ou telle chose. J'ai laissé venir, je
laisse les choses prendre place et je profite du bien-être qu'elles me
procurent. Je crois aussi que le Taï Chi aura ouvert certains noeuds intérieurs
pour laisser circuler librement l'énergie, ça, je le ressens très fort. AM Pratiquant depuis : septembre 2000. Pourquoi le Taï Chi Chuan (attentes) ? Ancien
pratiquant d'Aïkido, je souhaitais avoir une pratique plus douce et moins
traumatisante pour mes articulations, tout en conservant les aspects de
développement : du calme, de la concentration, de la maîtrise de soi, de la
conscience de la respiration, de la circulation de l'énergie interne ; ainsi
qu'une approche spirituelle de la pratique, le tout permettant une meilleure
compréhension de soi et donc de la vie et du monde, induisant une meilleure
relation avec soi-même, avec les autres et avec l'univers et donc une meilleure
santé; Que m'a apporté le Taï Chi Chuan ? Bien que récent dans la pratique, je reçois beaucoup
de plaisir a pratiquer la forme, beaucoup d'intérêt à la travailler pour
qu'elle me révèle les points qui me posent problème (par exemple, les
équilibres) d'où un début de compréhension, et aussi beaucoup de joie à
partager les applications pratiques et à découvrir le pourquoi des postures. Ce qui me manque par rapport à l'Aïkido est l'aspect
dynamique et circulaire des Kokyu, mais aussi la dimension humaniste, hautement
spirituelle et lumineuse qui veut muter la violence en paix, et que je ne
retrouve pas (pour l'instant) dans le Taï Chi. AH Combien de temps de pratique ? depuis 1997 jusqu'à
aujourd'hui (2006). Quelles étaient mes attentes ? besoin d'avoir une
activité physique que je puisse pratiquer régulièrement, mais à mon rythme ; à
gérer mon stress ; à trouver une harmonie intérieure ; envie de découvrir le
secret !! J'ai toujours trouvé très beau et très harmonieux cet art martial
qu'est le Taï Chi Chuan. Il m'a souvent ému. Ce que le Taï Chi m'a apporté : de la persévérance ;
plus de calme face à l'impulsivité ; plus de sérénité (même si l'âge joue un
rôle important). J'ai retrouvé une énergie que je pensais avoir perdue et une
joie aussi. Et d'une certaine manière, cela m'a aidé à stopper le tabac. En
fait que du bien ! XR Je pratique le Taï Chi Chuan Style Yang Originel
depuis quelques mois seulement et y consacre chaque jour un peu de mon temps.
Je retrouve progressivement un équilibre, une énergie et une paix intérieure
qui me sont précieux pour dépasser mes difficultés et reconstruire des liens.
Je reprends goût à la Vie ! FT Cela fait la sixième année que je pratique le taï-chi.
Au départ je souhaitais avoir une activité épanouissante qui ne soit pas tout à
fait du sport ni tout à fait de la relaxation. J'avais entendu parler du
taï-chi, plus par son côté "intellectuel" ; j'avais entendu dire que
c'était un genre de "gymnastique chinoise". Je me souviens avoir assisté à une séance de
"démonstration" à Paris, qui m'avait laissé une impression très positive
de "sentiment de sérénité". A la suite de cela mon choix s'était
porté sur la salle de Vincennes, pour des raisons géographiques, et aussi parce
que cela me convenait bien de pratiquer dans une salle d'arts martiaux ; cela
donnait en effet une identité à cette pratique qui pour moi était encore floue. j'aurais du mal à décrire précisément comment s'est
transformée ma vision du taî-chi style yang originel. J'ai accepté et j'ai pris
du plaisir à rentrer physiquement dans ce qui était pour moi une "philosophie".
Ma première année de pratique a sans doute été déterminante, dans la mesure où,
l'apprentissage avec Alex, Francis et Véronique, mon contact avec le groupe de
pratiquants a été rassurant et positif. Nous étions quelques débutants à progresser
presque au même rythme, et nous nous sentions vraiment en phase, presque en
"communion". Nous voyions pratiquer à nos côtés des
"avancés", ce qui donnait aussi du sens à ce que nous vivions, même
si nous n'étions pas capables de nous projeter dans notre forme future. Les années d'après, le groupe dans lequel j'ai
pratiqué s'est trouvé modifié, mais il me semble avoir accumulé suffisamment de
"sagessse" pour ne pas en être perturbée, et accepter agréablement
les changements. Je trouve cependant que la notion de groupe est importante,
alors que la pratique taï-chi est apparemment très individuelle. Le travail
réalisé à l'occasion de démonstrations est d'ailleurs une illustration de cela
: ce travail est interne, mais il est aussi externe parce que le rythme est commun
et partagé, et qu'on peut en retirer un bien-être, et également offrir du
bien-être à ceux qui regardent. Pour moi la pratique du taï-chi est une grande leçon
d'humilité. C'est une mise en relation de l'esprit et du corps qui demande du
travail et de la constance. J'aime cette notion d'effort. Je ne saisis pas
toujours concrètement les transformations qui s'opèrent en moi, mais je sais
que ces transformations sont réelles, et qu'elles ne sont pas qu'
"intellectuelles" : il me semble que ma pratique m'aide dans mon
recul face aux événements, notamment lorsqu'ils sont conflictuels (dans le
cadre profesisonnel notamment). Je commence à savoir respirer et à me sentir
bien en respirant mieux. L'étiopathe que je consulte de temps à autre trouve
qu'il y a des modifications dans ma "tenue vertébrale" (je ne sais
pas très bien comment expliquer cela !). D'ailleurs il me vient assez souvent à
l'esprit des rappels sur "mon axe". Je réalise aussi maintenant ce
que signifie le mot "énergie". Ce que j'aime aussi, c'et le côté "art
martial", qui allie la nécessité de précision du geste et du travail sur
l'énergie pour être efficace. Il y a beaucoup d'autres choses que je ressens mais
que j'ai du mal à formaliser précisèment. J'ai le sentiment d'avoir entamé un
travail qui ne s'arrêtera jamais : mais cela, loin de me décourager, me donne
au contraire une confiance en moi que je ne soupçonnais pas. J'ai l'impression
de cheminer, avec un rythme non linéaire. Je réalise aussi à quel point il est
difficile de mettre son esprit dans son corps, comme il est difficile de
toujours allier ses actes à sa pensée dans la vie "courante". Ce qui est très satisfaisant aussi, c'est le bien-être
que m'apporte la pratique du taï-chi, physiquement et intellectuellement,
sentiment très présent dans les heures et le jour qui suivent les cours. Et aussi : autres découvertes avec l'apprentissage de
la forme de l'épée... JJM Les répercussions du tai-chi dans ma vie ne sont pas
spectaculaires mais pourtant essentielles : - des contractures pénibles, solidement ancrées, et/ou
dont je n'avais même pas conscience, commencent un tout petit peu à lâcher - je me sens un peu plus équilibré et un peu mieux
centré - j'arrive plus souvent et plus facilement à me
concentrer - je sens ma poitrine s'ouvrir, je m'aime mieux,
j'aime mieux les autres - j'ai découvert une nouvelle qualité d'amitié et de
nouveaux amis... Je traverse toujours des hauts et des bas. Pourtant,
le sentiment grandissant d'être sur un chemin d'évolution me donne force et
espérance. Ma vie a gagné en sens, qualité et joie. GP Pratiquant depuis cinq ans le Taï Chi Chuan, je peux
dire que cette discipline, avant tout martiale et non gymnastique comme
beaucoup de personnes le pensent, m'a appris à me respecter moi-même ainsi que
les autres puis à prendre soin de mon corps. Etant de nature angoissée, un peu je m'en foutiste et
rêveur, cet art m'a enseigné à être beaucoup plus vigilant sur ce qui se passe
autour de moi (à être attentif aux bruits et odeurs de la nature, à écouter et
respecter les autres, même si leurs avis sont différents du mien). De voir,
toujours le côté positif des choses et d'être moins brusque dans mes gestes de
la vie de tous les jours. Je pourrais pratiquer le Taï Chi Chuan toute ma vie,
je serais tout le temps un éternel débutant. Je ne remercierai jamais assez mon professeur pour
tout le savoir, la sagesse, la gentillesse et la patience dont il fait preuve
pour nous enseigner cette merveilleuse discipline. RD J'ai commencé le Taï Chi Chuan en octobre 2000 en
espérant trouver dans sa pratique régulière le moyen de lutter contre le stress
et de relaxer mes muscles dorsaux (douleurs fréquentes). Après quelques mois, je me sens effectivement mieux
armé pour faire face au stress tandis que les tensions musculaires ont
nettement diminué. J'apprécie également de pouvoir retrouver une certaine
aisance corporelle et de la souplesse par la variété et la complexité des
positions à adopter. Toutefois, je ne m'attendais pas à ce que mon genou
droit soit autant sollicité. J'ai souffert d'une légère entorse, ce qui me
conduit dorénavant à être très vigilant. GC Après les deux premiers cours, j'ai ressenti, le lendemain,
des courbatures sur l'ensemble de la surface du corps, y compris dans la tête,
comme si ces deux premiers cours avaient été un choc (ça soulignait pour moi la
difficulté de l'exercice mais aussi sa nécessité et donc ça m'enchantait
plutôt). Après les premiers cours j'ai eu aussi le sentiment de marcher sur
coussin d'air, au point que j'ai fait plusieurs fois un grand tour pour rentrer
chez moi, tellement c'était agréable. Les impressions de courbatures se sont estompées, puis
ont disparu. Il me semble que ma démarche à gagné en souplesse, s'est affinée
(mais ceci est peut être aussi à mettre en relation avec la perte relative de
la force musculaire et une diminution du volume musculaire des jambes et des
bras qui m'ont fait arrêter une gymnastique matinale d'entretien pratiquée
depuis près de trois ans). Ce qui est certain, c'est que la pratique du taïchi a
fortement corrigé ma démarche, puisque je marchais "à dix heures
dix", que mon pied droit est totalement redressé, et que le pied gauche
lui sera bientôt parallèle. Je m'amuse parfois, en montant un trottoir, ou
devant une difficulté à mettre le pied droit ou gauche en dedans, comme pour
avoir un meilleur abord devant un passage difficile. Il est probable que des endroits de mon corps ont dû
se dénouer car j'ai eu souvent après les cours un sentiment d'être complètement
désarticulé voire cassé, ce qui me réjouissait assez... Je saurai moins mettre en rapport les effets des chi
gong sur mon corps, je suis certain d'un point, c'est que, pour moi, la
capacité à les tenir augmente assez vite avec leur pratique (ce qui est une
découverte agréable, car lors de ces premiers exercices je devais souffler
beaucoup pour les tenir). Je trouve également la pratique des chi gong en
elle-même très agréable dans l'immobilité concentrée qu'elle implique, y
compris dans l'enjeu (secondaire mais dès lors pas nul) à les tenir dans le
cadre collectif d'un cours qui est pour moi un stimulant sur cette pratique
régulière où l'on est à la fois seul et plusieurs. Je me demande aussi si les
chi gong sinon ne musclent, à tout le moins ne raffermissent pas le bas ventre.
Il me semble que oui. Avant-dernier point, je me rends compte que la
pratique du taïchi m'a permis de (déc)ouvrir
ma respiration dans son versant
expiration, puisque je constate que lorsque, dans la vie quotidienne,
cela est nécessaire, ma respiration a désormais forme et canal (ou forme
canalisée ou forme en forme de canal) par cette forme de la bouche très
particulière que l'on découvre en avançant dans la pratique de la première
forme (puisque, lorsqu'il faut aller au bout de cette forme, ça se met à
ventiler et que la ventilation appelle sa canalisation afin de tenir, activement et avec régularité, sa
respiration et que celle-ci doit être retenue pour que l'inspiration prenne le
relais au bon moment). Je me rends compte que j'en fais désormais usage y
compris dans les situations les plus simples. Peut-être que tout ceci s'appelle
tout simplement une pratique
respiratoire, encore faut-il se rendre compte que ça existe. C'est en
l'écrivant que je le réalise, maintenant. Dernier point qui n'a rien à voir, mais compliments
aux assistants pour la justesse de leurs attitudes auprès des débutants si
faciles à désarmer. J'aimerais donc bien que cette pratique s'impose à moi
pour désormais de longues années, à mon rythme, peut-être lent. |